LA GAZETTE Les échos de la cousinade 2011

Onze, nous étions onze à 11 heure le dimanche 28 août à prendre le départ pour une randonnée
qui devait nous conduire sur les bords du Thouet. Même la famille de la Vienne, partie aux aurores, était déjà là.

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Après avoir fait marcher les langues (on a toujours un tas de choses à se dire, et la journée ne suffit 
pas à toutes les bavardes que nous sommes) nous avons fait une séance de « gym tonic » avec Véronique mais  sans  Davina.  Deux  hommes,  moins  fatigués  que  nous  pauvres  femmes,  ont  choisi  de  faire  le « crochet » par la passerelle sur le Thouet.
Nous étions donc de retour à 12h20 à la salle où le « complément » familial nous attendait. Venus de
Niort,  Bourgueil,  Bordeaux, Angoulème,  Civray,  Poitiers,  Genneton,  Luché-Thoursais, Chey,  Nueil sur layon, Bouillé-saint-Paul, Saint Varent,  Vrines,  Château d’Olonne, Breuil-Chaussée et  Bouillé-Loretz et après les bises d’usage, nous sommes entrés dans la salle de Vrines (commune de Sainte Radégonde) que Gérard Quais avait bien voulu réserver pour notre hébergement journalier.

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Après un apéritif bien mérité, les tables ont vite été encombré de nos pique-niques divers et variés. A
l’heure du dessert, surprise ! Un superbe gâteau de 2m de large et 20cm de haut est sorti du frigo pour fêter la nonagénaire du jour Elizabeth Berthelot, mais aussi Jacqueline qui a brillamment réussi le passage à 62 ans ce jour-là, sans compter Valérie 40 printemps en juillet et Claudia 70 étés….bougies pour toutes ces dames et cadeaux (originaux).
L’Association française des pique-niqueurs des familles Berthelot-Poirault avait décidé cette année
de récompenser la fidélité à ces manifestations annuelles. Il fallait réunir une double condition  : être né
avant 1937 et totaliser au moins 10 présences à cette réunion de famille. Ainsi trois personnes se sont vues remettre une médaille, ce sont Elizabeth Berthelot, Odile Vion et Gérard Bonnin. Toutes nos félicitations aux heureux récipiendaires !
La digestion du gâteau s’est faite grâce à la marche pour les uns, à la pétanque pour les autres ou
encore à la belote pour les mordu(e)s de cartes.
La fin de journée arrive vite, il  nous faut rentrer et passer une douzaine de mois avant de nous
retrouver très certainement à Châtain l’an prochain.
La cousine bouillavine Isabelle Menuault
Des photos ici …
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